Le romarin fait partie intégrante de notre alimentation. Il vient parfumer nos mets les plus fins en ces temps de Noël. L’huile essentielle de romarin est parfumée et sent la garrigue. Il existe cependant plusieurs huiles essentielles de romarin officinale : elles se distinguent par leur composition, en fonction de l’endroit où pousse ce romarin. On parle du romarins chémotypés : en effet, en fonction de l’emplacement de la récolte, l’huile essentielle n’aura pas la même composition.
On dénombre 3 principaux types de romarinus officinalis, encore appelé chemotypes : chémotype camphre et chémotype 1,8 cinéol et le chémotype verbenone. Leur composition étant différente, leurs propriétés le sont aussi. On les différencie par le terme « ct » suivi du composant chimique majoritaire de l’huile essentielle.
Carte d’identité
- Nom anglais : Rosemary
- Nom latin : Rosmarinus officinalis
- Nom français : Romarin officinalis
- Partie utilisée pour l’extraction de l’huile essentielle : rameaux ou sommités fleuries.
Botanique
C’est un arbrisseau à feuilles en forme d’aiguilles vert foncé d’un côté et gris argenté de l’autre.
Propriétés thérapeutiques
Le romarin ct verbénone
- Il est mucolytique,
- Stimulant et draineuse hépatobiliaire,
- Rééquilibrant endocrinien (rééquilibrant hypophyso-ovarien, cortisone like : effet psychique stimulant remarquable),
- C’est aussi un rééquilibrant nerveux, stimule la mémoire et la concentration, permet de rester calme.
Le romarin ct cinéole
- Il est mucolytique et expectorant,
- c’est un très bon antiseptique respiratoire et fongicide.
Le romarin à camphre
- c’est un très bon décontractant musculaire,
- il est aussi cardiotonique.
- Il sera utilisé par voie cutanée principalement.
Contre-indications et précautions d’emploi
Le romarin à camphre ne sera pas utilisé chez l’enfant, ni chez la femme enceinte tout au long de la grossesse.