Zoom sur l’huile essentielle de Pin sylvestre

pin sylvestreL’huile essentielle de Pin sylvestre vous rappellera certainement, de loin une essence de sapin. En tout cas, il fait parler de lui en hiver, du fait de son utilisation dans les petites pathologies de l’hiver.

 

 

Carte d’identité de l’huile essentielle de Pin sylvestre.

  • Nom français : Pin sylvestre
  • Nom anglais : Pine Needle essential oil
  • Nom latin : Pinus sylvestris
  • Partie distillée : les aiguilles de pin, et plus généralement les rameaux.

Botanique

Le pin sylvestre est un arbre qui peut atteindre 30 m de haut et vivre près de 600 ans. Ses aiguilles mesurent 5 cm de long en moyenne.

Propriétés et utilisation de l’huile essentielle de pin

Les propriétés sont multiples.

L’huile essentielle est tonique et stimulera le matin les plus endormis : en inhalation par exemple. De par ses actions hormones like et plus particulièrement cortisone like, elle stimule véritablement l’axes cortico-surrénal : tous les matins, 1 goutte en massage sur le haut des reins (voir comme l’épinette noire). Par contre, il ne faudra pas l’utiliser en cas d’antécédents de cancer hormono-dépendant.

Elle est anti-infectieuse, antiseptique et anti-inflammatoire.

Balsamique, elle sera aussi fluidifiante bronchique.

L’huile essentielle de Pin sylvestre est aussi décongestionnante lymphatique, ce qui aidera les stases veineuses et soulagera plus particulièrement, les jambes lourdes.

Petites recettes toutes simples

En diffusion, en hiver, le Pin sylvestre assainira l’air ambiant. Attention, à ne pas la diffuser le soir car elle est très tonique.

En application sur la poitrine au cours d’une bronchite pour un adulte, vous pourrez réaliser un mélange dans une huile végétale (huile de Macadamia par exemple) :

Versez dans un flacon, 15 ml d’huile végétale, 8 gouttes de Pin sylvestre, 10 gouttes de thym à linalol et 8 gouttes d’eucalyptus globulus.  Massez le matin et le soir sur la poitrine et le dos pendant 7 jours.

Anecdote historique

Les colons du Nouveau Monde (les Amériques) se heurtèrent très souvent à un problème majeure en hiver : le manque de plantes fraiches leur causait d’horribles douleurs dans les gencives et nombreux moururent du scorbut les premiers hivers. Ce sont les Indiens qui apprirent à Jacques Cartier la valeur nutritionnelle antiscorbutiques des extraits d’aiguilles du pin.

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